aides-mémoire

Gérard Guerre, juin/juillet 2014

Choisir puis viser, cadrer et, enfin déclencher.

De cette action élémentaire va naître une image plus ou moins désirée, plus ou moins inespérée.

A vouloir épingler l’instant, sa trace s’imprime de même, plus ou moins durablement dans nôtre boîte à souvenirs.

 

Partant de la fugacité de ce qui est capté se pose alors la question: comment conserver l’émotion du moment?

comment pérenniser ce qui forcément s’inscrit dans la durée d’un cheminement?

Ainsi, sans devoir renoncer à l’image unique, demeure l’option de superposer, fusionner, intriquer  ces vues en tentant d’en recréer la fragile concordance.

 

Peut-être forcément, pour y retrouver la mémoire d’un vécu,

peut-être tout simplement pour y revendiquer une re-présentation inédite.

 

Par ce travail, je n’ai d’autre ambition que de proposer une alternative à la certitude de l’observé.

 

Mais, comme le disait Marcel Duchamp «c’est le regardeur qui fait le tablea

 

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